Norbert netmeeting

Revenant à l‘actualité, le Larlé a dit aux populations «de savoir ce qu’ils doivent faire si les députés qu’ils ont envoyés à l’Assemblée nationale et qui n’ont pas été nommés par quelqu’un » refusent de suivre «la voix du peuple».

Le dignitaire du palais du Mogho Naaba a aussi égratigné la gouvernance du régime, en déplorant que «l’argent de l’or qui devait servir à construire des écoles se retrouve utilisée pour construire des pans-coupés à Ouagadougou».

Engagement qu’il a comparé à celui des fondateurs du MPP qui ont dit «non» comme ils l’ont fait le 4 janvier 2014, date de leur départ du CDP.

Pour Bienvenu Bakyono, tous ceux qu’il a cités seraient morts pour rien, seulement si ses frères du Centre-Ouest acceptaient la tenue d’un référendum pour la modification de l’article 37, la mise en place d’un sénat.

Ceux-là n’avaient pas tout à fait tort, car il s’agissait de sa sœur Yolande Traoré née Yaméogo, entrepreneure dans le BTP depuis 1984, et qui a opté pour le parti des démissionnaires du CDP de sa sœur.

Elle avait pratiquement le même timbre que la Julie nationale.

Mais au regard de la mobilisation du jour, l’ancien maire de Koudougou encourage ses adversaires à poursuivre leur œuvre au profit des Koudougoulais.

Juliette Bonkoungou, si loin si proche Certains observateurs ont cru voir ou entendre l’ambassadrice, Juliette Bonkoungou née Yaméogo (une grande figure du parti majoritaire native de Koudougou ) au meeting du MPP.

Qui a caillassé la voiture du président de l’Union nationale des jeunes du MPP Arrivé en précurseurs à Koudougou, trois jours avant le meeting, une délégation, conduite par le président de l’Union nationale des jeunes du MPP aurait été prise à parti par des militants zélés du CDP dans un restaurant.

Six moi après, le président du MPP, Roch Marc Christian Kaboré est allé, à son tour, tenter de conquérir le cœur d’une contrée réputée «belle et rebelle».

Dans ce que d’aucuns ont vu comme un bastion du parti au pouvoir, le parti des démissionnaires a réussi, selon les organisateurs de la rentrée politique, à relever le défi de la mobilisation.

Roch Marc Christian Kaboré a rappelé que c’est Hermann qui a déclaré que « Blaise Compaoré ne pouvait plus être candidat en 2005, car ce sera le mandat de trop ».

Roch s’étonne que le même Hermann Yaméogo soit aujourd’hui, le vice-président du «Front alimentaire», une allusion au Front républicain.

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